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Blog 599

alor mettre des blogs sur netlog c'est ma grande passion... jaime parler de tout et de rien mais surtout de ski me touche !!! donc ya bcp darticles politiques ( mon autre passion) et plins dotre chose ki me passionnent!!! nézité pa a réagir :)!!!


  • Télécharger sans payer est-il mauvais pour l'économie???

    Page d'impression - econoclaste.org - Site de ressources en économie pour les nuls et les autres.

    Télécharger sans payer est-il mauvais pour l'économie nationale ?
    Cher Econoclaste,

    Depuis que j'ai l'internet haut débit, mon ordinateur est connecté 24h/24 sur des réseaux peer-to-peer, je suis perpétuellement en train de télécharger des films et de la musique, de façon totalement gratuite, et rendant ces fichiers disponibles pour d'autres personnes. Est-il vrai que mon comportement est nuisible pour l'économie française?

    Lorsque vous téléchargez une oeuvre quelconque (film ou musique) sur internet, sans la payer, vous pouvez être dans trois situations potentielles :

    1- Vous auriez acheté cette oeuvre si vous ne l'aviez pas téléchargée (vous seriez allé au cinema, vous auriez acheté le disque ou le DVD, etc). Dans ce cas, il est exact que vous occasionnez une perte pour les divers ayants-droit de cette oeuvre.

    2- Vous avez téléchargé quelque chose que vous n'auriez de toute façon jamais acheté. Dans ce cas, vous n'occasionnez aucune perte à personne. Bien au contraire : vous en profitez pour découvrir des oeuvres que vous n'auriez pas connues autrement. Ce qui peut vous amener dans la situation 3 :

    3- en téléchargeant une oeuvre que vous n'auriez jamais achetée, vous avez découvert un auteur, un genre, une oeuvre... Et vous allez du coup faire des achats que vous n'auriez pas faits. Vous allez allez voir en concert un musicien que vous ne connaissiez pas avant de l'avoir téléchargé; vous allez acheter le DVD d'un film pour faire un cadeau d'anniversaire à votre petit-neveu; vous irez revoir au cinema, sur un grand écran, ce film qui vous a beaucoup plu sous forme de DivX filmé à la camera video tremblotante, ou autres possibilités (achats de produits dérivés par exemple).

    Pour connaître l'impact final de vos téléchargements, il faudrait identifier la part relative de ces trois cas : le premier nuit à l'activité économique dans le domaine culturel, le second est neutre, le troisième est bénéfique. Voici ce que l'on peut penser, si votre comportement est proche de celui de l'internaute téléchargeur moyen :

    - L'essentiel de vos téléchargements relève de la seconde catégorie : des oeuvres que vous n'auriez jamais achetées de toute façon. Comme vous passez tant de temps à télécharger, il est fort probable que vous n'avez guère le temps de vous attarder sur ce que vous récupérez. Vous écoutez une fois cet album de untel que vous avez téléchargé, et l'essentiel du temps, vous ne le réécoutez pas; tout au plus en ressortirez-vous un morceau pour faire une musique d'ambiance lors d'une soirée avec des amis.
    - L'effet numéro trois peut parfois se produire; mais sans doute pas très souvent. De même, les achats évités par vos téléchargements sont probablement rares. L'effet de vos téléchargements est donc a priori indéterminé : tout dépend de la force relative des effets 3 et 1. Il faut y ajouter qu'en rendant ces oeuvres disponibles pour d'autres téléchargeurs, vous générez une externalité qui amplifie ces trois effets, chez les gens qui téléchargeront des choses chez vous.

    Si l'on croit les maisons de disques et les divers représentants des lobbies culturels, l'effet le plus important est l'effet numéro 1. Cependant, leurs arguments pour le démontrer sont extrêmement contestables. Ils ont tendance à majorer les pertes que leur cause le téléchargement en P2P, faisant par exemple comme si tout ce qui était téléchargé est une vente manquée, relevant de la première catégorie. Leur autre argument est de dire que leurs ventes diminuent au fur et à mesure de la pénétration de l'internet à haut débit dans les foyers. Or cet argument est doublement contestable.
    - Premièrement, parce que l'effet est loin d'être aussi net que cela, et que les fluctuations des ventes peuvent provenir de raisons plus prosaiques, comme par exemple le fait que les stratégies des grandes entreprises de production culturelle, consistant à offrir des blockbusters sans grande saveur poussés par un marketing agressif, ont fini par lasser les consommateurs.
    - Deuxièmement, parce que les journées n'ont que 24 heures; et que dès lors que les consommateurs ont un accès internet haut débit, ils vont passer beaucoup de temps à surfer (par exemple sur de remarquables sites pédagogiques consacrés à l'économie), discuter via différents types d'IRC, raconter leur vie sur un blog, jouer à des jeux video, etc. Tout ce temps de divertissement ne sera plus consacré à faire du shopping dans une quelconque grande surface culturelle, ou à aller au cinema. Il est donc assez naturel que l'essor de l'internet haut débit s'accompagne d'une diminution des dépenses et du temps consacrés à d'autres formes de divertissement. Cela ne prouve donc pas que le téléchargement d'oeuvres sur internet soit la principale explication de la baisse de fréquentation des cinemas et des ventes de disques.

    C'est ce qui fait que lorsqu'ils essaient de mesurer à peu près objectivement l'effet du téléchargement sur l'activité des industries culturelles, les économistes ne parviennent pas à trouver d'effet très net. Certains en détectent un, d'autre pas; tout cela va dans le sens d'un effet assez faible. Donc, si vous avez peur de réduire le PIB français, ou de détruire la culture, vous pouvez dormir tranquille : ce n'est pas le cas.

    Vous me direz peut-être que cela est vrai pour pour l'instant, parce que la proportion d'internautes disposant du haut débit est encore faible; mais que si le téléchargement se généralise, la situation pourrait devenir différente, et la situation financière des artistes très compromise. Que l'extension du téléchargement en P2P pourrait à terme tarir toute nouvelle création artistique, les artistes perdant une part conséquente de leur rémunération si le premier effet devient prédominant. Mais ceci est extrêmement contestable. Après tout, la création artistique est l'une des plus anciennes activités humaines : les hommes de Cro-Magnon qui ont peint les grottes de Lascaux n'ont pas perçu beaucoup de droits d'auteur. Les créateurs disposent de multiples moyens de continuer de percevoir des revenus provenant de leur activité artistique. Le régime de la licence obligatoire qui prévaut pour les diffusions radiophoniques et publiques des oeuvres musicales; les revenus issus de représentations (concerts par exemple); la vente à prix élevé de disques ou de DVDs "collector" apportant aux acheteurs des éléments non copiables (un T-shirt numéroté à l'effigie de l'artiste, une photo dédicacée, un ticket de concert, l'accès à un site internet privatif...); la publicité; la vente de produits dérivés; les oeuvres de commande (comme par exemple la musique officielle de tel ou tel évènement public); et enfin, le mécénat ou sa forme moderne, la subvention publique financée par l'impôt. Il n'y a donc pas de raison de s'inquiéter pour les créateurs; il est vrai par contre que certains circuits de distribution pourraient connaître des difficultés. Mais c'est la rançon du progrès technologique; eux-mêmes ont après tout en leur temps remplacé d'autres circuits de distribution.

    Il n'est pas interdit, par ailleurs, de se souvenir que le PIB et les revenus monétaires ne constituent pas forcément une mesure très satisfaisante de la satisfaction et des avantages apportés par une activité. De nombreux créateurs cherchent surtout à être appréciés d'un grand nombre de personnes. La rémunération constitue alors un à-côté agréable, mais on peut fort bien imaginer que pour beaucoup d'auteurs, la diffusion accrue permise par le partage de fichiers apporte une notoriété qui apporte une satisfaction compensant largement la perte de recettes directes - notoriété qui peut d'ailleurs être source indirecte de revenus, sur le type décrit dans le paragraphe précédent.

  • journée mondiale du refus de la misère

    17 octobre : journée mondiale du refus de la misère.

    Près de la moitié de l'humanité vit avec moins de 2,5 dollars par jour. La faim gagne du terrain dans le monde pour toucher près d'un milliard de personnes "alors que le monde a produit plus de nourriture que jamais au cours de la dernière décennie" selon la FAO, l'organisation de l'ONU pour l'agriculture et l'alimentation.

    Depuis des semaines : journées mondiales du sauvetage des banques
    Les sommes dépensées par les principaux états pour sauver les banques se comptent en milliers de milliards d'euros.

    Evidemment, pour celles et ceux qui n'ont à compter que leur salaire, leur retraite ou pire, les minima sociaux, ces chiffres ne veulent pas dire grand chose !

    Pourtant quelques comparaisons sont éclairantes.

    Pour faire reculer la faim, la pauvreté et la mortalité infantile, pour garantir l'accès à l'eau potable et à des conditions de vie plus décentes, il faudrait selon l'ONU, au total d'ici 2015 environ 1200 milliards de dollars. La crise financière vient donc d'engloutir en quelques jours plus que l'équivalent des sommes nécessaires pour sortir une bonne partie de l'humanité de la conditions la plus noire.

    A la FAO 2,2 milliards d'euros ont été versés pour lutter contre la faim dans le monde et face à cela, plus de 1000 fois cette somme consacrés à payer la crise planétaire du capitalisme !

    360 milliards d'euros, pour quoi faire ?
    En septembre, Sarkozy nous disait "L'État ne peut pas donner l'argent qu'il n'a pas" et Fillon, rajoutait : " La France est en état de faillite virtuelle ". Pourtant le gouvernement vient de trouver 360 milliards d'euros pour les banques.

    Environ un million de ménages sont surendettés pour un montant moyen de 35200 €. Dans 82 % des cas, ce sont des organismes de crédits rapaces exploitant le dénuement des plus pauvres qui en sont la cause. Les arriérés de charges de logement concernent 94 % des cas.

    Le dixième des sommes trouvées pour les banquiers suffiraient pour annuler les dettes qu'ils ont contribué à creuser et permettre aux familles concernées de sortir la tête de l'eau.
    Alors qu'il y a au moins 9,3 millions de personnes sans logement, mal-logées ou en grand risque de le devenir, avec 100 milliards d'euros il serait possible de construire un million de logements immédiatement.

    Alors que 36% des femmes retraitées vivent avec moins de 700 euros par mois, avec 37,5 milliards on pourrait augmenter de 30% les pensions de l'ensemble des retraités.

    Avec 35 milliards, on pourrait financer un million d'emplois dans les services publics à 1 500 euros nets, sur treize mois cotisations sociales comprises, au lieu de supprimer 25 000 postes dans l'éducation nationale en 2 ans comme le dénonçaient enseignants ou parents qui ont manifesté dimanche 19 octobre. Les 360 milliards représentent 6 fois le budget de l'éducation nationale. Tout un choix de société !

    Les réponses des gouvernements à cette crise montrent que le problème n'est pas le manque de richesses mais leur accaparement par une poignée de privilégiés.

    Il est urgent d'ôter à cette minorité d'individus le pouvoir qu'elle a sur l'économie.

    Il est temps de lutter pour décider de la répartition, de la destination des richesses afin de satisfaire enfin les besoins de la majorité de la population.

  • extrait du petit prince de st exupéry...

    C'est alors qu'apparut le renard :

    - Bonjour, dit le renard.

    - Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se retourna mais ne vit rien.

    - Je suis là, dit la voix, sous le pommier.

    - Qui es-tu ? dit le petit prince. Tu es bien joli...

    - Je suis un renard, dit le renard.

    - Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste...

    - Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé.

    - Ah! pardon, fit le petit prince.

    Mais, après réflexion, il ajouta :

    - Qu'est-ce que signifie apprivoiser ?

    - Tu n'es pas d'ici, dit le renard, que cherches-tu ?

    - Je cherche les hommes, dit le petit prince. Qu'est-ce que signifie apprivoiser ?

    - Les hommes, dit le renard, ils ont des fusils et ils chassent. C'est bien gênant ! Ils élèvent aussi des poules. C'est leur seul intérêt. Tu cherches des poules ?

    --------------------------------------------------- ------------------------------

    - Non, dit le petit prince. Je cherche des amis. Qu'est-ce que signifie apprivoiser ?

    - C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie créer des liens...

    - Créer des liens ?

    - Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde...

    - Je commence à comprendre, dit le petit prince. Il y a une fleur... je crois qu'elle m'a apprivoisé...

    - C'est possible, dit le renard. On voit sur la Terre toutes sortes de choses...

    - Oh! ce n'est pas sur la Terre, dit le petit prince.

    Le renard parut très intrigué :

    - Sur une autre planète ?

    - Oui.

    - Il y a des chasseurs, sur cette planète-là ?

    - Non.

    - Ça, c'est intéressant ! Et des poules ?

    - Non.

    - Rien n'est parfait, soupira le renard.

    Mais le renard revint à son idée :

    - Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent. Toutes les poules se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent. Je m'ennuie donc un peu. Mais, si tu m'apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sous terre. Le tien m'appellera hors du terrier, comme une musique. Et puis regarde ! Tu vois, là-bas, les champs de blé ? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c'est triste ! Mais tu as des cheveux couleur d'or. Alors ce sera merveilleux quand tu m'auras apprivoisé ! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j'aimerai le bruit du vent dans le blé...

    Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince :

    - S'il te plaît... apprivoise-moi ! dit-il.

    - Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.

    - On ne connaît que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi !

    - Que faut-il faire? dit le petit prince.

    - Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'œil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près...

    Le lendemain revint le petit prince.

    - Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l'après-midi, dès trois heures je commencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. A quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur ! Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le cœur... Il faut des rites.

    - Qu'est-ce qu'un rite ? dit le petit prince.

    - C'est aussi quelque chose de trop oublié, dit le renard. C'est ce qui fait qu'un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux ! Je vais me promener jusqu'à la vigne. Si les chasseurs dansaient n'importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n'aurais point de vacances.

    Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure du départ fut proche :

    - Ah! dit le renard... Je pleurerai.

    - C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t'apprivoise...

    - Bien sûr, dit le renard.

    - Mais tu vas pleurer ! dit le petit prince.

    - Bien sûr, dit le renard.

    - Alors tu n'y gagnes rien !

    - J'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé.

  • Saez - Quand On Perd Son Amour

    Quand on perd son amour, c'est l'amour qui nous perd
    De l'automne à l'été, oui, c'est toujours l'hiver
    La rivière et la mer qui n'ont plus d'estuaire
    C'est les inséparables qui soudain se séparent
    C'est comme se retrouver à dormir dans les gares
    Quand la nuit est la nuit et la nuit pour toujours
    Non, le jour n'est plus jour quand on n'a plus d'amour

    Quand on perd son amour, c'est les autres qui rient
    Qui sont contents enfin de nous voir, nous aussi
    Comme ils l'ont tous été dans leur vie une fois
    Comme un fou qui saigne, accroché à la croix
    Quand on perd son amour, c'est l'amour qui nous crie
    Tout le malheur du monde à réveiller la nuit
    Notre coeur qui sait plus comment battre tout seul

    Vaut mieux perdre la vie que perdre son amour
    Vaut mieux ne plus penser que d'y penser toujours
    Vaut mieux jamais aimer que d'aimer pour toujours
    Mieux vaut mourir de mort que de mourir d'amour

    Quand on perd son amour, c'est toujours une fille
    Qui a fait monter des marées de sel à vos pupilles
    Faut pas leur en vouloir, ce ne sont que des filles
    Et que bien trop souvent, elles oublient d'être gentilles
    Car si l'homme est chien, c'est qu'il est plus fidèle
    Plus fidèle à des chattes qui se feront la belle
    Les filles, c'est comme la mer, ça dépend de la lune
    Ca va et ça revient s'écraser sur la dune
    Faire des châteaux de sable, de la boue dans vos mains
    Et donner l'illusion à qui prendra leurs reins

    Quand on perd son amour, c'est qu'on a trop aimé
    Qu'on s'est trop aimé soi, soi dans l'autre opposé
    C'est qu'on a trop aimé, oui, l'idée d'être aimé
    Qu'on a aimé l'amour, l'amour à s'aveugler
    Et qu'on n'a pas vu l'autre aller aimer un autre
    Et qu'on n'a pas vu l'autre à soi qui s'en allait
    Sûr, l'enfer c'est les autres, sûr, l'enfer c'est les autres
    Sûr, l'enfer c'est les autres et l'enfer c'est t'aimer

    Vaut mieux perdre la vie que perdre son amour
    Vaut mieux ne plus penser que d'y penser toujours
    Vaut mieux jamais aimer que d'aimer pour toujours
    Mieux vaut mourir de mort que de mourir d'amour

    Quand on perd son amour, c'est bien plus que l'on perd
    C'est un jour en été pour des siècles en hiver
    Tous ces verbes au futur qu'on conjugue au passé
    Quand on perd son amour, on perd l'humanité

    Quand on perd son amour, c'est le monde qui s'écroule
    Quand on n'est plus qu'à soi au milieu de la foule
    Quand on perd son amour, c'est l'amour que l'on perd
    Quand on perd son amour, on perd l'humanité.

  • La pastèque aurait un effet "naturel" cousin du

    La pastèque aurait un effet "naturel" cousin du Viagra

    NOUVELOBS.COM | 04.07.2008 | 11:11

    Selon des scientifiques américains, le fruit contient de la citrulline, une substance qui, une fois dans l'organisme, stimule la dilatation des vaisseaux sanguins.

    A priori, rien ne peut rapprocher la pastèque du Viagra, la pilule de l'érection. Et pourtant! Selon des scientifiques américains, le fruit d'été à la chair tendre contient de la citrulline, une substance qui, une fois dans l'organisme, stimule la dilatation des vaisseaux sanguins.

    L'étude financée par le ministère de l'Agriculture américain a été menée par des chercheurs du Texas A&M's Fruit and Vegetable Improvement Center. Le Viagra est une marque déposée des laboratoires américains Pfizer.

    Lorsqu'elle est consommée en grande quantité, la citrulline, que l'on trouve dans la chair et la peau des pastèques, réagit avec les enzymes de l'organisme qui la transforment en arginine, un acide aminé bénéfique pour le coeur, les vaisseaux et le système immunitaire.

    "L'arginine stimule l'oxyde nitrique, un vasodilatateur, sur le même fonctionnement de base que le Viagra, ce qui traite et peut-être même prévient les troubles de l'érection", explique Bhimu Patil, chercheur et directeur du Texas A&M's Fruit and Vegetable Improvement Center. "La pastèque n'agit pas aussi spécifiquement sur un organe que le Viagra, mais elle représente un bon moyen de dilater les vaisseaux sans risque d'effets secondaires dus au médicament."

    La peau

    Mais Todd Wehner, qui étudie la reproduction de la pastèque à l'Université publique de Caroline du Nord, avertit que quiconque prend du Viagra ne doit pas s'attendre à obtenir un effet comparable avec la pastèque. "Il semble que la pastèque ait une action intéressante mais qu'elle ne puisse pas se substituer à un quelconque traitement médical", souligne-t-il.

    L'oxyde nitrique peut aussi soulager une angine, une hypertension artérielle, et bien d'autres problèmes cardio-vasculaires, selon les résultats de cette étude.

    La peau de la pastèque recèle environ 60% de plus de citrulline que sa chair, ce qui peut toutefois varier, a ajouté Bhimu Patil. Mais les scientifiques devraient être capables de trouver les moyens de stimuler la concentration de citrulline dans la chair. On en trouve dans les pastèques de toutes les couleurs, mais elle est plus concentrée dans celles à chair jaune, a souligné Penelope Perkins-Veazie, chercheur à Lane, Oklahoma.

    Cette scientifique juge valables les travaux de Bhimu Patil mais émet une réserve: il faudrait consommer l'équivalent d'environ un litre et demi de pastèque afin d'obtenir une quantité de citrulline capable de stimuler le taux d'arginine dans l'organisme.

    "Le problème, c'est que quand vous mangez beaucoup de pastèque, vous avez tendance à aller plus souvent aux toilettes, remarque encore Penelope Perkins-Veazie. La pastèque, qui possède un effet diurétique, servait de traitement homéopathique pour les patients atteints d'insuffisance rénale, avant que la dialyse ne soit très répandue.

    Effets positifs

    Un autre problème réside dans la quantité de sucre qu'une consommation importante de pastèque pourrait introduire dans la circulation sanguine, favorisant les crampes, a poursuivi mme Perkins-Veazie. Bhimu Patil a déclaré qu'il aimerait mener d'autres études sur la façon de diminuer le taux de sucre dans la pastèque.

    Le lien entre la citrulline et l'arginine peut aussi se montrer utile pour les obèses ou pour d'autres personnes souffrant de diabète de type 2. Les effets positifs, notamment vasodilatateur, tout comme le fait le Viagra, commencent à être révélés par les travaux de recherche.

    La citrulline est présente dans d'autres cucurbitacées, notamment le concombre et le melon, à des taux tès bas, et dans la protéine caséine du lait. Les concentrations les plus fortes de citrulline sont retrouvées dans les graines de noyer, selon Penelope Perkins-Veazie. (AP)

  • CLIMAT:Le Pôle Nord pourrait être sans glace cet été

    NOUVELOBS.COM | 28.06.2008 | 13:48

    Selon Mark Serreze, un scientifique américain, "il est fort possible" que le pôle Nord se retrouve sans glace cet été. Ce serait un événement sans précédent dans l'ère moderne.

    Le pôle Nord pourrait être momentanément libéré des glaces cet été, un fait sans précédent dans les temps modernes qui marquerait une nouvelle étape dans le recul de la banquise arctique depuis dix ans sous l'effet du réchauffement climatique, selon un glaciologue américain.
    "Il est très possible qu'il n'y ait plus de glace au pôle Nord à la fin de cet été, ce qui s'explique par le fait que le pôle est désormais recouvert d'une fine couche de glace", a expliqué à l'AFP Mark Serreze, un scientifique du Centre national américain de la neige et de la glace (National Snow and Ice Data Center) à Boulder (Colorado, ouest).

    Plus de glace l'été d'ici 2030

    Evaluant cette possibilité à 50%, ce scientifique a jugé "concevable qu'à la mi-septembre des voiliers puissent naviguer d'Alaska au pôle Nord".
    La fonte des glaces au pôle Nord "s'est déjà produite dans l'histoire de la Terre mais certainement pas dans les temps modernes", a-t-il ajouté.
    "Ce que nous avons observé ces dix dernières années est une vaste réduction des glaces arctiques, notamment ces trois dernières années, et cette tendance de long terme fera qu'il pourrait ne plus y avoir de glace l'été dans l'océan Arctique d'ici 2030 ou autour de cette date", a poursuivi le glaciologue. Il y a quelques années, ce scénario était anticipé entre 2050 et 2100, a-t-il rappelé.

    Ouverture de voies maritimes

    Durant l'été 2007, la fonte des glaces arctiques avait permis d'ouvrir plus longuement le passage du Nord-Ouest, une route maritime qui relie l'Atlantique au Pacifique en passant entre les îles arctiques du grand nord canadien.
    "D'un point de vue scientifique, le pôle Nord est un point comme un autre sur le globe, mais le fait que la glace puisse y fondre totalement (même brièvement) a un sens symbolique fort dans l'imagination populaire", a relevé Mark Serreze.
    Ce phénomène est "juste un autre indicateur de la disparition de la banquise arctique"."Je suis néanmoins surpris" que cela puisse se produire aussi vite."Il y a seulement cinq ans je ne l'aurais même pas imaginé", a encore dit ce scientifique.

    Records

    Durant l'été arctique 2007, la superficie de la banquise à la mi-septembre, au plus fort de la fonte, a été la plus faible jamais mesurée par les satellites et probablement depuis un siècle, a rappelé Mark Serreze.
    L'été dernier, la banquise a fondu de 23%, faisant voler en éclat le précédent record enregistré en 2005.
    Pour cette année, "nous anticipons au moins une perte équivalente à l'été 2007 voire davantage, ceci dépendra de la météo et nous ne savons pas encore", a noté le chercheur.
    La saison de fonte dans l'Arctique commence à la mi-juin. La glace atteint son minimum à la mi-septembre et son maximum en hiver à la mi-mars.

    Pétrole

    Réduire les émissions de gaz à effet de serre devrait légèrement ralentir ce phénomène mais l'inverser prendra très longtemps, a jugé ce scientifique.
    Mais la fonte des glaces arctiques a aussi de bons côtés. Les navires pourront de façon régulière emprunter le passage du Nord-Ouest, évitant ainsi les long détours par le canal de Panama ou le Cap Horn.
    De plus, les fonds de l'océan Arctique sont riches en pétrole et sans glace ces gisements seront plus aisément accessibles, soulignent des experts.

  • Cindy Sander "Alors arrêtez avec ces téléchargement

    Une 53e artiste contre le téléchargement illégal

    « Alors arrêtez avec ces téléchargements, vous nous faites mourir ! ». Par ce cri du cœur, Cindy Sander rejoint les 52 artistes français qui se sont déclarés contre « l’échanges d’œuvres sans autorisation ». Dans une vidéo postée mardi dernier sur son blog, l’artiste-parolière-interprète de Papillon de lumière explique avoir mis d’elle-même son « single en téléchargement illégal » (sic), on suppose pour se faire connaitre via le net. Mais voilà depuis elle a signé avec une maison disque et sorti un CD. Et elle estime qu’elle aurait dû en vendre plus et s’en prend maintenant à ceux qui l’ont téléchargé.

    Voici le texte :
    « Déjà je dirai que je suis très très contente de la vente de mon single. Car avant que tout ça démarre, j’ai mis mon single en téléchargement illégal sur le net. Parce que je pensais pas bien sûr à la suite, je ne pensais pas à la signature avec une maison de disque. Et faut être réaliste, il y a eu plus de 200 000 téléchargements. Donc moi je pars d’un principe que si le CD aurait été fait tout de suite, et bin j’en aurai déjà vendu plus de 200 000. Donc pour moi c’est déjà une très très bonne place avec tout ce qui a été téléchargé. En plus, j’étais devant Mariah Carey, ce qui était déjà pas mal. Je m’attendais pas du tout à être première, ça j’en étais même sûre. Voilà j’espère que ça se passera mieux pour le deuxième, le deuxième titre. »

    « Et surtout il faut se dire une chose. Pour tous les artistes c’est pareil, on est tous dans le même bateau. Les ventes de singles et d’albums deviennent très durs depuis qu’il y a tous ces téléchargements à droite et à gauche. Alors arrêtez avec ces téléchargements, vous nous faites mourir ! »

  • Cindy Sanders !!!

    Dites-moi réellement ce que vous pensez de Cindy... Ici pas de Tabou...

  • TELECHARGEMENT ILLEGAL

    TELECHARGEMENT ILLEGAL

    Lancement d'une pétition contre le projet de loi Olivennes
    NOUVELOBS.COM | 22.05.2008 | 18:58

    La suspension d'un an de l'abonnement d'un internaute multirécidiviste est jugée "disproportionnées" par plus de 4.000 pétitionnaires, qui estiment que cette "nouvelle loi ne va pas punir des pirates, elle va punir le public".

    Le magazine informatique SVM a lancé mercredi 21 mai une pétition en ligne http://www.svmlemag.fr/petition_riposte_gradue... contre le projet de loi "Hadopi", qui prévoit de sanctionner les internautes accusés de téléchargement illégal, mécanisme dit "riposte graduée". Le texte, qui pourrait être présenté au conseil des ministres le 11 juin, est issu des travaux de la commission Olivennes.
    Il doit aboutir à la création d’une Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi).
    La suspension maximum d'un an de l'abonnement d'un internaute multirécidiviste "est une mesure ultime qui suivrait des messages d'avertissement, une lettre recommandée" avait indiqué Christine Albanel le 19 mai.

    "Indigne d'une économie moderne"

    L'interruption de la connexion est jugée "disproportionnées" pour les pétitionnaires, qui estime que cette "nouvelle loi ne va pas punir des pirates, elle va punir le public".
    Ils fustigent "la surveillance sans pareille des activités des internautes que ces mesures impliquent", "inefficace et indigne d’une économie moderne". Les signataires s'inquiètent également "que cette surveillance soit confiée à des organismes de droit privé". Selon eux "les propositions vont instaurer une infraction à laquelle correspondra une sanction administrative, automatique et aveugle, sans possibilité de défense réelle devant un juge".
    Le texte a déjà reçu 4.000 signatures. Des politiques Daniel Cohn-Bendit, Alain Lipietz, Noël Mamère (Verts), Vincent Peillon, Patrick Bloche (PS), Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) figurent sur la liste. Mais aussi des artistes, des associations, des experts, des chefs d'entreprises, des journalistes et des essayistes.

  • Des claviers d'ordinateurs plus sales que des toilettes

    Des claviers d'ordinateurs plus sales que des toilettes

    NOUVELOBS.COM | 02.05.2008 | 11:22

    Une étude scientifique révèle qu'un clavier non nettoyé peut abriter plus de bactéries dangereuses pour l'homme qu'un siège de WC.

    (Reuters)

    Selon une enquête scientifique britannique publiée jeudi 1er mai , les claviers d'ordinateurs peuvent abriter plus de bactéries dangereuses pour la santé que la moyennes des sièges de toilettes.
    A la demande du magazine de consommation Which? Computing, un biologiste a examiné au microscope plus de 30 claviers dans un bureau londonien représentatif et "a trouvé que certains abritaient des bactéries qui présentaient un risque élevé de rendre malade leur utilisateur".
    Quatre claviers étaient dangereux pour la santé et le biologiste est allé jusqu'à demander le retrait immédiat de l'un d'eux qui était "cinq fois plus sale qu'un siège de toilettes" analysé pour fournir une comparaison.
    Les bactéries trouvées sur ces claviers pouvaient notamment causer des symptômes d'intoxication alimentaire, a indiqué le biologiste.

    "Cela revient à manger votre repas sur des toilettes"

    "La principale cause de l'infection d'un clavier est le fait de déjeuner à son bureau, puisque les restes alimentaires sont propices au développement de millions de bactéries. Une mauvaise hygiène personnelle, comme de ne pas se laver les mains après être allé aux toilettes peut aussi être en cause", relève le magazine.
    Une personne sur dix déclare ne jamais nettoyer son clavier et 20% ne jamais nettoyer sa souris, selon un sondage par internet réalisé par Which? Computing auprès de plus de 4.000 personnes.
    Plus de la moitié des personnes interrogées a reconnu nettoyer son clavier moins d'une fois par mois.
    "La plupart des gens ne pensent pas à la saleté qui s'accumule sur leur PC, mais si vous ne nettoyez pas votre ordinateur, cela revient à manger votre repas sur des toilettes", prévient Sarah Kidner, rédactrice en chef de Which? Computing qui conseille à ses lecteurs de faire un ménage de printemps.

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