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Fille - 44 ans, Gatno Drugie, Poland
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  • Le solstice d'hiver – la Fête du Yule (vers le 21 décem


    Cette fête marque la première journée de l'hiver, la nuit la plus longue de l'année et, par conséquent, la naissance du nouveau Soleil qui illuminera la Terre pour la prochaine année. Cette célébration souligne la naissance de plusieurs déités préchrétiennes, notamment Dionysos, Attis et Woden. Sur le plan du christianisme, la naissance du Christ correspond à cette période.
    Dans presque toutes les cultures et religions, le solstice d'hiver marque l'ouverture d'une période de festivités plus ou moins longue. C'est compréhensible lorsqu'on considère que nos ancêtres vivaient selon le rythme des saisons et la durée du cycle du jour. Pour eux, c'était là l'élément essentiel qui guidait leur vie. De prime abord, donc, l'arrivée du solstice indiquait la naissance d'un nouveau cycle solaire, des jours plus longs et l'arrivée des beaux jours. C'était là une occasion de réjouissances. Il faut aussi souligner que c'est une période de l'année où personne ne travaillait aux champs et où les travaux de la ferme étaient réduits à leur minimum.

    Rituel
    Dans les temps les plus reculés, les adorateurs du soleil allumaient de gigantesques brasiers pour aider et assurer la renaissance du soleil. Un monde d'obscurité où rien de pousserait était leur plus grande peur. Plus tard, on a adjoint à cette tradition la naissance de différents dieux et, avec le temps, les brasiers extérieurs ont fait place à la coutume d'allumer une bûche de chêne dans l'âtre.
    Une des plantes associées à Yule est le gui, plante sacrée des druides qui le coupaient à l'aide d'une serpe de cuivre au manche façonné en forme de corne de cerf. Il semble que cette tradition prit naissance en ancienne Grèce où le gui représentait les organes génitaux de Zeus, et ses fruits blancs, des gouttes de sperme. Le gui ne pousse que sur le chêne, arbre d'ailleurs dédié à Zeus. Quant à la tradition de décorer des conifères, elle date de l'époque matriarcale où les prêtresses suspendaient des offrandes aux dieux ainsi que des représentations de la lune, du soleil et des étoiles aux branches des pins de leurs sanctuaires.
    Dans les temps anciens, la coutume voulait également que l'on échange des cadeaux au cours de cette période. Au Moyen Age, les festivités duraient une douzaine de jours alors que les saturnales romaines s'échelonnaient sur une période de 7 jours.
    Une des façons les plus intéressantes de célébrer Yule consiste à décorer un arbre. Tout est permis, quoiqu'il convienne de mettre l'accent sur des reproductions de lunes et d'étoiles. Vous pouvez inclure la décoration de votre arbre dans votre rituel et faire ainsi participer toute la maisonnée. Yule est une époque de réjouissances. Paix sur la terre aux hommes et aux femmes de bonne volonté est un credo qui unifie toutes les religions et tous les peuples.

    Les déités à célébrer ou à invoquer
    Lucina : déesse romaine des mystères de la Lune.
    Attis : dieu de la fertilité
    Dionysos : dieu grec du vin et des libations
    Woden : dieu germanique

    Comment décorer votre autel
    Du gui et du houx, des branches de conifère (sapin, pin, épinette), des chandelles représentant le père Noël, des cadeaux joliment enrubannés, décoreront votre autel. Les fleurs appropriées sont les poinsettias, les roses blanches ou rouges. En fait, vous pouvez utiliser vos décorations de Noël.

    Symboles et correspondances
    Encens : cèdre, pin, sapin, romarin
    Arbres : chêne (pour la bûche), conifères
    Fleurs : poinsettias, cactus de Jérusalem, roses rouges
    Couleurs : or, argent
    Chandelles : vertes, rouges, blanches
    Pierres : œil de tigre, rubis
    Planète : Jupiter
    Carte du tarot : Tempérance, arcane majeur 14
    Influence : modération et tempérance, équilibre, harmonie, joie

    Aliments traditionnels
    Comme c'est un festival qui dure plusieurs jours, les extravagances sont permises (et même encouragées !). A l'occasion de cette fête, les pommes sont considérées comme sacrées et tous les mets qui en contiennent sont à l'honneur. Le cidre était et reste une boisson de circonstance.
    Le gingembre et les épices occupent la place d'honneur. Il ne faut pas oublier qu'au Moyen Age, le gingembre, notamment, valait plus que les diamants. Une version moderne des gâteaux d'antan est la maison de pain d'épices, rappel des pièces montées qu'on présentait aux nobles rassemblés.
    Les biscuits sont une partie intégrante des festivités car, à cette époque, le sucre était rare et le miel, difficile à ramasser. Donnez-leur la forme d'étoile, de lune, de soleil et d'animaux, vous continuerez ainsi une coutume qui date de la préhistoire. Les archéologues ont découvert des gâteaux pétrifiés en forme d'étoile et de lune ou portant l'effigie de déités dans des tombes datant de cette époque.

    Les plats à servir
    Poulets, chapon, oie, perdrix – tous rôtis ; cochon de lait rôti ; pâté en croûte (gibier et venaison), civet de lièvre ou de lapin ; tourte de pigeon ; gâteau aux fruits confits ; pain d'épices ; biscuits au sucre ; eggnog, vin chaud épicé, cidre chaud épicé.

  • Découverte de nouveaux restes de mammouth : un espoir pour

    Une université russe a fait savoir qu’une expédition internationale avait découvert cet été, dans le nord-est de la Sibérie, des restes de mammouth laineux susceptibles de contenir des cellules encore vivantes : un nouveau pas vers le projet russo-japonais de ressusciter par clonage l’espèce disparue ?

    C’est à 100 mètres sous terre, dans le permafrost de Iakoutie (nord-est de la Sibérie), qu’une équipe internationale de chercheurs a fait une découverte d'importance. En scrutant la glace, ceux-ci ont déniché cet été des poils, des tissus mous et de la moelle osseuse de mammouth laineux, selon une université fédérale de la région. Une belle trouvaille, qui pourrait satisfaire les scientifiques coréens ayant participé à l’expédition, dont l’un des objectifs était de trouver des cellules vivantes de ce pachyderme éteint il y a moins de 10.000 ans.

    L’enjeu : pouvoir recréer par clonage un mammouth (vivant) à partir, justement, de cellules de l’un de ces animaux – un projet que caressent des scientifiques russes et japonais. Mais encore faut-il disposer de cellules vivantes et bien conservées pour pouvoir entamer les travaux. Or, jusqu’à présent, tous les restes de ces animaux déjà trouvés n’en recelaient pas. "Les chercheurs sud-coréens ont examiné sur place des échantillons de moelle osseuse au moyen d'un microscope portatif et ont découvert des noyaux intacts. Les échantillons prélevés en Iakoutie se trouvent actuellement à l'Université" fédérale russe du Nord-Est de Iakoutie, a précisé le chef de l'expédition et directeur du Musée russe du mammouth Semen Grigoriev cité par RIA Novosti.

    Cependant, il est encore trop tôt pour savoir si ces restes recèlent des cellules vivantes. "Ce n'est qu'après des recherches approfondies en laboratoire qu’il sera possible de savoir si il y a des cellules vivantes ou non", a ainsi ajouté le scientifique ajoutant que les résultats seront connus au plus tôt à la fin 2012. Avant cela, les chercheurs sont déjà parvenus à déchiffrer une grande partie du code génétique du mammouth laineux à partir des pelotes de poils trouvées antérieurement sur d’autres carcasses, dans le permafrost sibérien.

  • Fidélité : votre partenaire est-il un coyote ?



    S'ils n'ont pas une bonne réputation, les coyotes restent néanmoins des créatures à la fidélité à toute épreuve. Une étude mêlant observations et génétique, et portant sur 236 coyotes pendant six ans, n'a pas montré la moindre trace d'infidélité. Les conjoints s'occupent d'ailleurs équitablement de leurs petits et ne se séparent qu'à la mort d'un des membres du couple.

    Chacal, coyote, chien... Si l’on en croit le langage courant, les canidés ont une réputation de créatures volages et infidèles. Pourtant, tandis que seuls 3 à 5% des mammifères ont des relations monogames, la plupart des membres de la famille du chien sont plutôt fidèles à leurs partenaires, même s’ils se laissent parfois tenter. Des analyses génétiques ont en effet montré que toutes ces espèces ont à l’occasion quelques aventures extraconjugales, toutes sauf... les coyotes.

    Au sein de la communauté urbaine de Chicago, l’équipe de Cecilia Hennessy, Jean Dubach et Stanley Gehrt a capturé et relâché 236 coyotes entre 2000 et 2006, après un prélèvement de sang et la pose d’émetteurs radios. Alors qu'on estime que le secteur comprend entre 1.000 et 2.000 spécimens, les chercheurs ont identifié 96 bébés coyotes issus de 18 portées. Or, grâce à l’analyse de douze sites de polymorphisme génétique, les chercheurs ont constaté que jamais le moindre de ces coyotes n’a été infidèle.

    Tous les petits étaient à chaque fois issus de la même femelle et du même mâle. Une constatation qui confirme les observations réalisées dans la nature comme le soulignent les travaux publiés dans la revue Journal of mammology.

    Des couples unis même quand ce n’est plus nécessaire

    Selon les spécialistes, les couples de coyotes restent soudés car, vu le nombre de petits que peut compter une portée, la mère ne peut normalement pas s’en occuper seule. Les parents se partagent ainsi équitablement le temps de chasse et de soins pour leur progéniture. Mais quand ces animaux vivent dans des aires urbaines comme celle de Chicago, la nourriture est bien plus abondante que dans la nature. On aurait donc pu voir la fidélité du couple mise à l’épreuve dans une situation où celle-ci n’était plus nécessaire à la survie des petits. Il n’en est rien.

    Plus étonnant encore : Stan Ghert explique que chez les coyotes, "les mâles sont capables de reconnaitre que chacun de leurs chiots fait partie de leur descendance". Cela explique les liens qui peuvent continuer à exister une fois les jeunes passés à l’âge adulte. Ainsi, les chercheurs ont découvert une tanière où cohabitaient paisiblement deux portées issues de deux couples de parents différents. Les analyses génétiques ont montré que les petits étaient relativement proches, certains de leurs parents ayant probablement un lien de cousinage ou de filiation.

    Aucune séparation constatée

    D’après les émetteurs radios, les membres des couples passent 80% de leur temps à proximité l’un de l’autre. Lorsque la femelle est en chaleur, ils ne se séparent tout simplement plus du tout et le mâle s’efforce de chasser tout célibataire en maraude. Ces phénomènes peuvent s’observer sur une dizaine d’années. Durant ce laps de temps, aucun couple ne s’est séparé si ce n’est à cause du décès d’un des conjoints.

    "Ce qu’il y a de merveilleux à propos de cette nouvelle étude, ajoute Stan Gehrt, c’est que nous avons un travail de terrain à long terme, des observations comportementales pour accompagner le travail de Cecilia Hennessy en génétique. Il y a tellement de travaux en génétique où l’on analyse seulement des échantillons sans savoir grand-chose sur le sujet, alors qu’ici nous suivons ces individus quasiment chaque jour, souvent jusqu’à la fin de leur vie. C’est un beau mélange de travail de terrain et en laboratoire."

  • Expérimentation - USA : L'Oréal soutient une alternative

    Expérimentation - USA : L'Oréal soutient une alternative aux essais cliniques sur les animaux
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    LOS ANGELES, 12 mars 2012 (AFP) - Le géant français des cosmétiques L'Oréal a versé 1,2 million de dollars à L'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA) pour contribuer au développement d'une alternative aux tests cliniques sur les animaux, ont annoncé lundi les deux partenaires.

    L'EPA a développé un système de tests cliniques appelé ToxCast, qui permet d'identifier les composants chimiques d'un produit et leur éventuelle toxicité, et les fonds alloués par L'Oréal permettront d'étudier si ces tests peuvent être utilisés plus largement. "En raison des coûts élevés et du temps que prennent les essais sur les animaux, l'éventuelle toxicité de nombreux composants chimiques en circulation n'a pas été évaluée en détails", explique dans un communiqué David Dix, l'un des responsables de l'EPA. "ToxCast est capable d'identifier rapidement des milliers de composants chimiques grâce à des centaines de tests, et fournit des résultats fiables pour plusieurs types de toxicité", poursuit M. Dix. Outre sa contribution financière, L'Oréal va fournir des informations sur les produits chimiques utilisés dans ses cosmétiques, "élargissant l'éventail des types de composants étudiés par ToxCast et utilisés" par l'industrie, selon le groupe. "L'EPA comparera les résultats de ToxCast et les données de L'Oréal pour déterminer si la fiabilité et la pertinence (des résultats) sont suffisantes pour publier des estimations (sur l'éventuelle toxicité) des composants chimiques des cosmétiques", selon le communiqué. De nombreux chercheurs affirment que les traitements de maladies telles que le diabète et la polio ont été possibles grâce aux tests sur les animaux, actuellement utilisés dans la recherche sur les hépatites, le sida et les cellules souches. Mais les défenseurs des animaux continuent à critiquer les laboratoires utilisant des animaux pour développer médicaments et vaccins, les exhortant à trouver des alternatives.

    Article publié le : 13-03-12

  • les horreurs de l'expérimentation animale

    Au XXIe siècle, il est insupportable de voir des animaux sacrifiés pour les besoins de la science alors que si peu de moyens sont mis en œuvre pour bannir définitivement le recours au modèle animal. Or, seule une réelle volonté politique, au niveau européen et mondial, pourra venir à bout de l'expérimentation animale et voter les crédits nécessaires à la recherche, au développement et à la mise en place de méthodes dites "substitutives".

    Avec la découverte de nouvelles bio-technologies (utilisation de cellules souches, du clonage thérapeutique, de modélisations à partir de puce ADN…), la Fondation 30 Millions d'Amis a espoir que soit enfin mis un terme à ces cruelles expériences.

    Quand beauté rime avec cruauté

    En cosmétologie, 38 000 animaux continuent à être mutilés chaque année dans les laboratoires européens pour mettre au point une crème de beauté, un rouge à lèvres ou un shampooing.

    Pourquoi les animaux souffrent-ils toujours au nom de la beauté ? Dans le domaine des produits de beauté, le but de l'expérimentation animale est essentiellement de réaliser des essais de toxicité de substances biologiques et chimiques - ingrédients et formules - afin de vérifier leur innocuité et d'en contrôler la qualité.

    L'alternative des méthodes in vitro
    Il existe aujourd'hui de nouvelles méthodes d'évaluation qui peuvent remplacer l'expérimentation animale dans la majeure partie des cas. Ces méthodes dites "substitutives" se fondent sur l'observation des réactions biochimiques "in vitro" (en éprouvette) et non plus "in vivo" (sur un être vivant). Elles permettent des résultats plus rapides et plus fiables, sans risque d’erreurs d’évaluation. En effet, aucune espèce animale ne peut être considérée comme modèle biologique fiable pour une autre. Il est donc irresponsable et dangereux de fournir des conclusions scientifiques pour l’humain à partir d’observations effectuées sur l’animal.

    La culture de cellules et de tissus

    Depuis de nombreuses années, les progrès de la science permettent de cultiver en éprouvette des cellules végétales ou humaines. Les cellules et les tissus humains peuvent être obtenus à partir de biopsies, de prélèvements post-mortem, de placentas ou de procédures chirurgicales. Il est ainsi possible d'obtenir toute une série de cultures cellulaires qui peuvent être très sensibles aux substances chimiques, ce qui permet aux chercheurs d'étudier des parties spécifiques bien ciblées de l'organisme.

    L'épidémiologie

    Il s'agit des "études de populations", destinées à mettre en évidence les liens entre une maladie et des caractéristiques du style de vie comme le régime alimentaire ou les activités et les habitudes individuelles.

    Les études sur des cobayes humains volontaires

    Il s'agit de recherches menées sur des volontaires en bonne santé. Les médecins peuvent ainsi obtenir des renseignements vitaux sur la manière dont notre organisme utilise et élimine le produit étudié. Bien que certaines de ces méthodes substitutives aient fait l'objet d'évaluations scientifiques poussées, seulement trois ont été validées officiellement à ce jour par l'ECVAM (Centre européen pour la validation des méthodes alternatives), situé en Italie, faute d'être encouragées financièrement par les pouvoirs publics.

    La toxicogénomique

    Mis au point par des scientifiques issus du CNRS, ce programme propose de tester les réactions génétiques de cellules humaines lorsque elles sont exposées à différentes substances chimiques. La toxicogénomique propose une alternative fiable et peu coûteuse pour tester la toxicité des substances chimiques, un atout de poids pour permettre au programme REACH d’atteindre l’objectif qu’il s’est fixé, à savoir : assurer une meilleure sécurité sanitaire et environnementale en Europe.

  • La "pleine conscience" réduirait la solitude


    La méditation en pleine conscience est une méthode de relaxation connue pour réduire le stress et l'anxiété. Mais une étude de la Carnegie Mellon University de Pennsylvanie vient de montrer qu'elle aurait également des bienfaits sur la solitude et les problèmes de santé, en particulier chez les personnes âgées.

    La "pleine conscience" ou "mindfulness" consiste à se concentrer sur soi-même et profiter du moment présent, sans jugement et en accueillant ce qui vient de l'extérieur comme de soi. Elle est notamment utilisée dans certaines entreprises, afin de réduire le stress des employés. Or, d'après une étude parue dans la revue Brain, Behavior & Immunity, cette méthode de relaxation diminuerait le sentiment de solitude et améliorerait la santé, notamment chez les personnes âgées.

    L'étude a été dirigée par J. David Creswell de la Carnegie Mellon University de Pittsburgh en Pennsylvanie. Pour la mener, le scientifique et son équipe ont convoqué 40 personnes de 55 à 85 ans en bonne santé. La moitié d'entre elles ont alors pu participer à un stage de huit semaines de Mindfulness-Based Stress Reduction (réduction du stress basée sur la pleine conscience), programme créé par Jon Kabat-Zinn de la University of Massachussetts Medical School. Le niveau de solitude ressentie a été évalué à l'aide d'une échelle préétablie pour tous les volontaires, au début et à la fin des huit semaines. Les chercheurs ont alors montré que seules huit semaines de "mindfulness", à raison de 2h30 par semaine, suffiraient à se sentir moins seul.

    Dans un communiqué daté du 24 juillet 2012, le directeur de l'étude estime que "nous disons toujours aux gens d'arrêter de fumer pour des raisons de santé, mais on pense rarement aux effets de la solitude sur la santé". Or, selon lui : "La solitude est facteur de risque majeur sur la santé et la mortalité des seniors". Deux études récentes avaient en effet souligné que le sentiment de solitude augmentait le risque d'incapacité et de mort prématurée, en particulier chez les 45-65 ans. Mais pour les personnes de plus de 65 ans, la solitude impliquerait également un risque plus élevé de maladies d'Alzheimer et cardiovasculaires, première cause de décès en France.

    Un effet positif sur le système immunitaire

    Mais ce n'est pas tout. Des échantillons du sang des volontaires ont aussi été prélevés, avant et après le programme de "pleine conscience", afin d'en mesurer l'impact sur leurs défenses immunitaires. Les résultats ont montré que cette méthode avait réduit les mécanismes biologiques aggravant la réponse inflammatoire du système immunitaire. Ce type de relaxation pourrait donc "réduire le risque de maladie inflammatoire chez les seniors". Un nouveau bienfait qui s'ajoute aux conclusions de précédentes études qui avaient démontré l'effet positif de la "pleine conscience" sur le cerveau, allant même jusqu'à la préconiser pour minimiser les risques de certaines maladies mentales.

    Les psychothérapies cognitivo-comportementales dites de la troisième vague utilisent d'ailleurs déjà la "pleine conscience" afin d'améliorer l'acceptation d'émotions négatives dans une attitude d'auto-compassion. La pratique permettrait alors notamment de prévenir les dépressions et les rechutes dépressives, en luttant contre les spirales de pensées et d'émotions négatives.

  • suite de comment manger nos ancétres

    Un petit australopithèque sud-africain, parent éloigné de l'Homme moderne, consommait essentiellement du bois et de l'écorce d'arbres. Une étrangeté quand la plupart des autres hominidés préféraient les feuilles et des plantes beaucoup plus tendres.

    Les habitudes alimentaires de l'Australopithecus sediba sont assez surprenantes. Ce lointain parent de l’Homme, dont deux spécimens ont été découverts en 2008 dans une caverne proche de Johannesburg, se nourrissait essentiellement du bois et de l'écorce d'arbres. Cette découverte a été révélée par l’étude des dents du primate qui ont été soumises à une batterie de tests par une équipe internationale de chercheurs. Parmi eux, les scientifiques ont bombardé les dents à l'aide d'un laser, pour extraire le carbone piégé dans l'émail.

    Or, il s'est avéré que celui-ci provenait d'arbres et de buissons, contrairement aux dents de 81 autres hominidés testées jusqu'alors et qui contenaient une forme de carbone caractéristique de feuilles et d'herbes. "Au. sediba avait un régime alimentaire très différent de celui des autres hominidés qui ont été étudiés jusqu'à présent. Etant donné que leur morphologie est très similaire, nous nous attendions à ce qu'il ressemble plus ou moins aux autres espèces du genre Australopithèque, ou même un peu aux premiers hommes. En réalité, il consommait beaucoup plus de nourriture provenant d'environnements boisés et clos, y compris des aliments durs", explique à l'AFP Amanda Henry, de l'Institut Max Planck d'anthropologie.

    "L'écorce, surtout l'écorce interne des arbres, peut être plutôt nutritive. Tous les nutriments d'un arbre passent par son écorce interne. Par exemple, le sirop d'érable n'est rien d'autre qu'une version concentrée de la résine qui coule dans l'écorce interne des érables", précise la scientifique. Ainsi, d’autres techniques (jusqu’ici inédites) ont été employées pour s’assurer de ces résultats surprenants. Le prélèvement de tartre sur les dents a permis une analyse des minuscules fragments végétaux fossilisés qui y étaient restés piégés depuis deux millions d'années. Il s'agissait bel et bien d'écorce et de bois.

    Des environnements et comportements spécifiques

    Selon Paul Sandberg, de l'Université du Colorado Boulder qui a participé à l'étude publiée hier par la revue Nature, "c'est une découverte importante car le régime alimentaire est l'un des aspects fondamentaux de l'animal, c'est ce qui dicte son comportement et sa niche écologique". Comme l'explique Mme Henry, "il semble donc qu'il y a environ deux millions d'années, il y avait différentes espèces d'hominidés qui utilisaient différents environnements de différentes façons, chaque espèce étant plutôt focalisée sur son environnement spécifique avec un comportement spécifique".

  • Comment nos ancêtres se nourrissaient-ils ?

    La revue Nature vient de publier une étude de chercheurs français montrant les tendances alimentaires de nos ancêtres. Les analyses de traces d'éléments contenus dans des dents fossiles auraient en effet permis de déterminer que les australopithèques mangeaient de manière variée, tandis que les palanthropes et Homo avaient des goûts plus spécialisés.

    Une étude de chercheurs français vient de déterminer le régime alimentaire de trois genres d'hominidés sud-africains : l'australopithèque, le paranthrope et l'Homo. Pour cela, les équipes de Vincent Balter (Laboratoire de Géologie de Lyon (CNRS/ENS)) et José Braga (Laboratoire d'Anthropologie moléculaire de Toulouse) ont quantifié les traces d'éléments présents dans les dents fossiles de nos lointains ancêtres. L'étude est parue ce mercredi 8 août dans la revue Nature.

    Les australopithèques ont vécu entre 4 millions et 2 millions d'années avant notre ère. Ce sont des ancêtres communs des paranthropes et des Homo. Mais, ils "étaient beaucoup plus opportunistes qu'eux", d'après les scientifiques. Cela signifie que leur alimentation aurait été largement plus variée que celle de leurs deux successeurs. Ils auraient en effet mangé "ce qu'ils trouvaient dans la nature", que ce soit des fruits, notamment des baies, ou des carcasses d'animaux morts. Une précédente étude de chercheurs allemands et américains, parue fin juin dans Nature, avait déjà montré que l'Australopithecus sediba se nourrissait également de bois et d'écorce.

    Des Homo très "viandards"

    Les paranthropes, quant-à-eux, ont existé entre 2,5 et 1,2 millions d'années avant notre ère et auraient consommé uniquement des végétaux. "On les imagine manger des racines, de l'écorce, des choses assez dures à broyer", déclare Vincent Balter. Les Homo quant à eux, sont nos ancêtres directs et sont apparus il y a environ 2,4 à 2,3 millions d'années. Mais ils auraient été "beaucoup plus "viandards"" que les paranthropes, d'après les chercheurs. Ils se seraient en effet probablement servis d'outils pour tirer de la chasse leurs principales ressources alimentaires. "Ils avaient besoin de cette viande pour subvenir aux demandes énergétiques d'un cerveau qui ne cessait de grossir", commente Vincent Balter.

    Les recherches ont été réalisées sur des dents fossiles conservées au Muséum du Transvaal à Pretoria, "cassées ou déjà coupées en deux". Un laser à été utilisé, permettant de percer de minuscules trous avant d'analyser la composition chimique de l'émail dentaire. Le faisceau-laser avait pour but de tracer des profils suivant la croissance de l'émail et d'enregistrer, "pour chacune des dents, une tranche de vie et l'évolution du régime alimentaire pendant cette tranche de vie", comme l'a expliqué Vincent Balter. C'est la comparaison de ces tranches de vie qui a montré qu'elles étaient "beaucoup plus variables pour les australopithèques".

    Le strontium et le baryum contenus dans l'émail dentaire sont deux marqueurs de la position des mammifères dans la chaîne alimentaire. C'est pourquoi les chercheurs ont porté une attention particulière à ces deux éléments. Des analyses isotopiques du carbone présent dans des dents fossiles avaient déjà été effectuées dans une précédente étude, ainsi que l'analyse de l'usure de l'émail dentaire des fossiles. "On a un schéma qui commence à devenir cohérent avec ce que les anatomistes et les archéologues attendaient", a souligné Vincent Balter auprès de l'AFP
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  • Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline, l’ho

    Le SARM chez le bétail, qui a acquis une résistance aux antibiotiques à la ferme, infecte maintenant l'homme, selon ASM News .
    Des chercheurs ont découvert qu'une souche de Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM), qui est une bactérie qui infecte l’homme à partir des élevages, était à l'origine une souche humaine, mais elle a développé une résistance aux antibiotiques une fois passée par les animaux d'élevage.
    Les résultats, sont publiés en ligne dans Mbio® le 21 février 2012 (Source Price LB, et al. 2012. Staphylococcus aureus CC398: host adaptation... . article diffusé en intégralité et gratuitement), illustrent un lien très étroit entre l'utilisation d'antibiotiques dans les exploitations agricoles et les infections humaines potentiellement mortelles.
    Le SARM est la cause bien connue d'une variété d'infections invasives de la peau qui peuvent mettre rapidement la vie en danger, mais en 2003, unnouveau clone de SARM ST398 a émergé dans les élevages . Aujourd'hui, ST398 infecte régulièrement les travailleurs agricoles et d'autres qui entrent en contact avec un élevage infecté avec une de plusieurs types d'infections aiguës, dont des infections cutanées et des tissus mous, des infections respiratoires et une bactériémie (appelé aussi septicémie). La souche peut maintenant être retrouvée chez les porcs, les dindes, les bovins et d'autres animaux et a été détectée dans 47% des échantillons de viande aux États-Unis
    On a pensé que la surutilisation d’antibiotiques dans l'élevage pourrait alimenter la résistance aux antibiotiques chez les bactéries, dont S. aureus. En 2001, l'Union of Concerned Scientists a estimé que les producteurs de bétail aux États-Unis ont utilisé 24,6 millions de livres (1,1 tonnes) d'antibiotiques par an à des fins non thérapeutiques, une pratique controversée qui a été interdite dans l'Union européenne.
    L'étude publiée dans mBio® établit une distinction entre l'exposition aux antibiotiques de S. aureus dans les exploitations et le développement d'une forme de SARM qui peut menacer des vies humaines, une corrélation qui a longtemps été suspectée, mais difficile à étudier directement.
    Une équipe de chercheurs de l'Institut de génomique et recherche translationnelle (TGen) à Flagstaff, en Arizona, le Statens Serum Institut du Danemark et plusieurs autres instituts ont séquencé les génomes de 88 différents isolats de S. aureus qui sont tous étroitement liés au clone ST398 pour déterminer les relations entre des souches sensibles aux antibiotiques et les souches résistantes aux antibiotiques chez l'homme et l’animal.
    Une analyse des différents génomes a révélé que la plupart des ST398 ont probablement évolué à partir d'une souche sensible de S. aureus aux antibiotiques qui venait de l'homme. Une fois qu'il a trouvé un hébergement dans les élevages, les séquences du génome indiquent que cette souche a changé rapidement, acquis quelques nouveaux gènes et se différencie en plusieurs types différents, dont ST398, qui est résistant différents antibiotiques.
    « La plupart des souches humaines ancestrales étaient sensibles aux antibiotiques, alors que les souches d'élevage ont acquis une résistance en plusieurs occasions indépendantes », explique Ross Fitzgerald de l'Université d'Edimbourg en Ecosse, qui a examiné le document pourmBio®. Cela implique que la bactérie a acquis la capacité de résister aux antibiotiques après une migration vers l’élevage, dit Fitzgerald.
    « Le fait qu’originellement ST398 vient de l’homme est important », dit Fitzgerald, car cela montre que l'infection est une voie à double sens. « Les pratiques agricoles intensives pourraient favoriser le transfert de bactéries entre les différentes espèces hôtes, dont l’homme vers l’animal », dit Fitzgerald. L’arbre généalogique de ST398 montre que le partage de bactéries avec l’élevage pourrait bien signifier que ces bactéries pourraient revenir vers nous avec la capacité de combattre les antibiotiques.
    Sur ce sujet, on pourra lire la communication présentée le 20 mai 201 par Frédéric LAURENT,les souches de Staphylococcus aureus ST398 sont-elles virulentes ? Bull. Acad. Vét. France – 2010 – Tome 163 – N°3, 269-273.
    Article publié le Mercredi 22 février 2012 à 0 h 12 min. Cet article est classé dans Curiosité, Réglementation, Santé,Sécurité des aliments, Union Européenne. Vous pouvez suivre les commentaires reçues par cet article grâce au flux . Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un trackback depuis votre site.
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    C'est le SARM qui a emporté Guillaume Depardieu. Retour sur un combat douloureux.
    La bactérie tueuse s'est immiscée dans l'organisme de l'acteur lors de l'opération d'un genou en 1995, suite à un accident de moto. Dix-sept opérations plus tard et après des doses massives d'antibiotiques, les douleurs étaient toujours insupportables. Au point que Guillaume Depardieu décidait en 2003 de se faire amputer la jambe. Mais il mourra en 2008 de complications pulmonaires... En 2003, l'acteur avait créé une fondation pour lutter contre les infections nosocomiales. Sa célébrité lui a permis de médiatiser sa lutte contre les négligences du monde hospitalier en la matière. Ses interventions à la télévision et son livre ont marqué les esprits. Le ministère de la Santé publie désormais le nombre de cas de SARM chaque année. La France est le seul pays en Europe à le faire. Avec un résultat fort tangible, puisque le nombre de patients contaminés a nettement diminué au cours des cinq dernières années.
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    Dépistage pour bactéries multi-résistantes – SARM et ERV
    Fiche d’information pour les patients
    Depuis plusieurs années, le nombre de bactéries (microbes) qui résistent à plusieurs
    antibiotiques (médicaments) a beaucoup augmenté. Les microbes résistants qui se retrouvent
    le plus souvent dans les hôpitaux sont le staphylocoque résistant à la méthicilline (SARM) et
    l’entérocoque résistant à la vancomycine (ERV).
    Pour la plupart des gens, ces microbes n’entraînent pas de problème de santé. Par contre,
    ils peuvent parfois causer des infections, surtout chez les patients malades. Aucun traitement
    n’est nécessaire à moins que la personne ait une infection. Ces infections sont plus difficiles à
    traiter, car le choix d’antibiotiques est limité.
    À l’hôpital, ces microbes peuvent être transmis entre les patients. Un élément important pour
    contrôler ces microbes résistants est le dépistage pour le SARM et l’ERV. Le dépistage veut
    dire la recherche de ces microbes en prenant des cultures de votre nez, de votre rectum et de
    vos plaies. Si le résultat des cultures indique la présence de SARM ou d’ERV, des
    précautions sont prises immédiatement et peuvent inclure un transfert dans une chambre
    privée ainsi que le port de gants et de blouse pour tous ceux qui entrent dans votre chambre.
    Aujourd’hui, le dépistage suivant est requis :
    □ Dépistage d’admission
    Tous les patients admis sur l’unité de soins sont dépistés pour le SARM et l’ERV au moment
    de leur admission.
    □ Dépistage suite à une exposition
    Au cours de votre séjour, un patient admis à la même unité que vous a été trouvé porteur
    d’un microbe résistant. Un dépistage pour ce microbe sera fait aujourd’hui et pourrait être
    répété dans les semaines à venir, au cours de votre séjour à l’hôpital.
    □ Dépistage d’éclosion
    Nous avons identifié la transmission d’un microbe résistant (SARM ou d’ERV) à l’unité de
    soins où vous êtes admis. L’hôpital a déclaré une éclosion et a pris des mesures de contrôle.
    Celles-ci incluent un nettoyage supplémentaire et une restriction des déplacements des
    patients d’une chambre à une autre. De plus, les patients sont dépistés une fois par semaine
    ainsi qu’au moment de leur départ de l’unité. L’éclosion est déclarée terminée par le Service
    de prévention des infections lorsqu’on est certain qu’il n’y a plus de transmission à l’unité.
    Merci de votre collaboration.

  • concombre de mer

    (latin holothurium, du grec holothourion, zoophyte marin)ou concombre de mer

    Holothurie
    Échinoderme marin, allongé, au tégument relativement mou, dont la symétrie bilatérale masque souvent la pentamérie. (Les holothuries forment une classe.) [Nom usuel concombre de mer.]

    Holothurie actinopode
    Les holothuries ont une peau coriace, une bouche entourée d'une couronne de tentacules mobiles servant à l'animal à se nourrir. À l'autre bout, l'orifice arrière reçoit des tubes compliqués (« poumons »). Quand l'animal est inquiété, il rejette par son arrière train tout ou partie de ses viscères, qui se régénèrent ensuite. Les holothuries comptent parmi les animaux les plus abondants des grandes profondeurs. Fumées ou séchées, elles sont vendues sous le nom de « trépang » sur les marchés de Chine.


    Holothurie tricolore
    Pseudocolochirus axiologus

    Groupe :
    Holothuridés, Echinodermes
    Aire de répartition :
    Cette holothurie fréquente les récifs des côtes nord d’Australie.
    Taille :
    Sa taille varie de 10 à 20cm de long.
    Biologie :
    Les holothuries ou concombres de mer appartiennent au groupe des échinodermes comme les oursins et les étoiles de mer. Elles possèdent 5 rangées de pieds ambulacraires, sorte de tentacules terminés par une ventouse qu’elles utilisent pour se déplacer.
    L’holothurie tricolore est également surnommée « pomme de mer australienne ».
    Son squelette se réduit à de petites aiguilles calcaires éparses enrobées d’un tégument externe comparable à du cuir.
    La bouche située à l’une des extrémités du corps est entourée de 10 tentacules ramifiés qui possèdent des récepteurs gustatifs et olfactifs. Elle les expose au courant pour filtrer l’eau et capturer des proies planctoniques. Elle introduit ensuite ses tentacules l’un après l’autre dans sa bouche située au centre.

    Chez les holothuries, les appareils reproducteur sont séparés, il existe donc des mâles et des femelles. En période de reproduction, les animaux forment des groupements constitués d'un mâle et de plusieurs femelles. Le mâle émet ses spermatozoïdes et déclenche l'ovulation des femelles. La fécondation est dite externe car elle a lieu dans l’eau de mer.
    Certaines espèces d’holothuries sont capables de se couper transversalement et de régénérer chaque moitié en un mois.


    Une holothurie est un animal marin, au corps mou et oblong, à symétrie radiale, à la peau rugueuse, possédant un cercle de tentacules autour de la bouche. Elle est aussi appelée concombre de mer ou bêche de mer (voire biche de mer par déformation en Nouvelle-Calédonie) mais également vier marin sur la côte marseillaise (de l'occitan viech marin, sexe marin). Son nom en portugais, bicho do mar, serait à l'origine du nom de la langue parlée au Vanuatu : le bichelamar.

    Elle fait partie de l'embranchement des échinodermes et de la classe des holothurides. Cet animal benthique vit, suivant les espèces, de la surface aux abysses. Sa taille peut atteindre 200 cm. L'animal est pêché en Indonésie et en Chine. L'holothurie a la particularité de dégager, pour la plupart, des toxines en cas de stress intense d'attaque ou danger. Ces toxines sont dangereuses, voire mortelles, pour la plupart des poissons et autres animaux marins.


    Elles ont la forme d’un gros cylindre le long duquel sont disposées les 5 rangées de pieds ambulacraires. A l’une des extrémités s’ouvre la bouche, entourée d’une couronne de tentacules. Les téguments sont mous, on n’y trouve que de minuscules spicules de calcite de formes diverses.

    Le stade larvaire des holothuries est nommé auricularia.
    Comportement[modifier]

    Lorsqu’elles sont inquiétées, certaines holothuries peuvent émettre de longs filaments très gluants et même rejeter une partie de leurs organes internes, les tubes de Cuvier ; projetés par l’orifice cloacal, cette masse emmêlée et collante recouvre et immobilise l’ennemi — poisson ou crabe ; l’holothurie continue ses mouvements respiratoires, drainant l’eau de mer directement dans la cavité générale du corps, jusqu’à ce que de nouveaux organes soient régénérés.
    Les Polynésiens se servent de ces filaments, en les enroulant sur leurs pieds, pour marcher sur les récifs de coraux
    Les holothuries vivent de la zone littorale jusqu’aux plus grandes profondeurs des océans, elles sont enfouies dans le sable vaseux, rampent sur le fond parmi les algues, ou sont logées dans les anfractuosités des rochers.

    Elles peuvent former des populations très denses, particulièrement dans les profondeurs : dans une fosse océanique très profonde, elles constituent la moitié des formes vivantes à 4 000 mètres et 90 % à 8 000 mètres. Les holothuries connaissent trois sources de nourriture : plancton, détritus et matériel organique des sédiments de fond. Un seul spécimen peut avaler plus de 45 kg de sédiments par an. Comme tels, les concombres de mer sont responsables de changements importants dans la population des fonds marins.


    Gastronomie
    En beaucoup d’endroits d'Indonésie (Makassar) et du Pacifique, on récolte les concombres de mer pour prélever leurs organes. On les mange crus ou les utilise pour faire du potage. Divers espèces d’holothuries, connues sous le nom de trepang en malais, vidées, bouillies, séchées, fumées sont consommées en Chine et y sont très appréciées. On en consomme également au Japon.
    Certaines compagnies pharmaceutiques produisent des produits dérivés à partir du trepang. Ces produits se présentent sous la forme d'huiles, de crèmes et cosmétiques. Certains d'entre eux sont destinés à être ingérés. L'efficacité des extraits de concombre de mer a été l'objet d'études

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